Améliorer votre force mentale pour mieux courir

Vos jambes crient et vous êtes sûr que c’est le plus vite – ou le plus loin- que vous irez. Quand vous sentez que vous ne pouvez plus courir un pas, c’est normal de penser que votre corps en a eu assez. Mais la science suggère que notre esprit nous ralenti prématuremment, et qu’on a plus de force qu’on ne le croit.

Des chercheurs ont testé les contractions musculaires de coureurs sur 20km. Certains couraient normalement, leurs muscles se contractant normalement – le cerveau aux contrôles. Pour l’autre groupe des muscles étaient contractés par stimulation électrique – les muscles étaient forcés de se contracter externellement sans l’intervention du cerveau. Les contractions musculaires du premier groupe se sont affeblies au bout de 15km. Mais pour l’autre groupe les contractions étaient tout aussi fortes à la fin qu’au début. Cela suggère que le cerveau puisse convaincre le corps qu’il est fatigué alors que les muscles sont toujours capables de travailler.

Nous sommes programmés pour en laisser un peu en réserve. Il y a bien des années, quand nous chassions nos repas, nous devions conserver de l’énergie pour rentrer à la maison. Nos esprits ne veulent pas que nous nous fatiguions complètement.

Person Standing on One Leg Black and White Photo

Avec un peu de pratique, on peut défier la nature sur-protectrice du cerveau pour jusqu’où on ira. Pour commencer, il faut s’entraîner correctement pour performer au mieux. Les stratégies mentales  seules ne vous feront pas battre de records. Mais pendant que vous luttez sur les longues courses, vous pouvez casser petit à petit les barrières pour découvrir cedont votre corps est capable…

1 . Mesurez votre inconfort

Si vous poussez pour aller plus vite ou plus loin, votre corps va vous répondre. Écoutez-le. Pendant l’entraînement, apprenez à différencier la “bonne douleur” (de l’incorfort qui change de vos habitudes) de la “mauvaise douleur” (qui frôle la blessure). Il y a une différence entre les muscles qui brûlent à la fin de la sesion et quelque chose qui vous lance à chaque pas. Cela fait partie de l’entraînement que de prendre conscience de son corps. Il faut ressentir un peu d’inconfort, pour ne pas être surpris pendant une course. Vous saurez alors que vous pouvez passer au delà.

2 . Imaginez vous un gros sprint jusqu’à la ligne finale.

Pouvoir visionner le coureur que vous voulez êrte – un qui n’abandonne pas – est une des qualités mentales les plus importantes à avoir si vous voulez repousser vos limites. Les pensées négatives peuvent faire exactement ça de votre performance; si vous croyez que vous êtes trop fatigué pour continuer, vous vous arrêterez sûrement. Si vous voyez la marque 22 et pensez “voilà où je faibli toujours”, c’est probablement ce qui va se passer. Visualisez vous courant bien, montant les pentes sans effort et sprintant à travers la ligne finale; vous boosterez votre confiance et ça vous donnera des forces.

Woman Running on Grey Asphalt Road during Daytime

3 . Fêtez les petites victoires

Divisez votre course en petites parties, chacune avec des buts individuels. Vous pouvez essayer de garder une bonne posture en montant une pente, ou avoir une stratégie pour bien vous hydrater rapidement aux stations. À chaque fois que vous cochez une case, vous vous sentez plus capable d’atteindre votre but final. Le succès plus fréquent vous rend plus optimiste, ce qui vous aide plus tard dans la course.
4 . Répétez un mantra.
Avoir une phrase clé que vous pouvez vous répéter peut vous aider à pousser dans les moments difficiles des entraînements et courses. Choisissez -la avec soin: beaucoup de coureurs tombent dans le piège du mantra négatif, comme “ne t’arrêtes pas”, “ne tombes pas”. Voilà un état d’esprit qui évite l’échec plutôt que d’encourager la réussite, comme “bouges tes jambes” ou  “vas-y!”.
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